Les totalitarismes
Trois sortes de totalitarismes se sont manifestées au cours du vingtième siècle :
Premièrement, le totalitarisme communiste, qui s’est manifesté en ex-URSS et en république Populaire de Chine par exemple. Il se base sur le principe de la terreur et celui de l‘idéologie; élimination physique ou psychologique des opposants politiques ; d’un simulacre de démocratie dans un État où seul le Parti Communiste est présent. Dans ces deux cas le régime a vu le jour après de sanglantes et coûteuses révolutions.
Deuxièmement les régimes fasciste et nazi présentant certaines similitudes, peuvent être classés dans une même catégorie malgré certaines différences. Ces régimes ont vu le jour dans la première moitié du vingtième siècle par le biais du plébiscite ou du coup d’État. Ils se basent sur le principe d’un État fort dans lequel la terreur est largement pratiquée au même titre que l’ostracisme d’une partie de la population. L’idéologie du régime est poussée, la aussi, à son comble.
Ces types de régimes totalitaires peuvent être considérés comme « conscients » puisque tout à fait affirmés et assumés. Les populations en sont-elles aussi conscientes, puisque le plus grand nombre soutient dans son ensemble le régime. Le propre de ces régimes est de vouloir étendre son idéologie, c’est pour cela que tous les États sont immanquablement entrés en conflit armé avec leurs voisins.
La dernière forme de totalitarisme est celle que l’on qualifie de « soft ».
Il est plus sournois que les autres parce que ceux qui le subissent en sont rarement conscients, il se manifeste en général de trois manières différentes : un terrorisme social, un Etat policier et une activité législative crasse et démentielle. Le soft totalitarisme se marie souvent avec le régime dit « Démocratique ». La république française remplit à merveille ces trois conditions; il est socialement interdit d’être un réel esprit libre et d’exprimer ses idées si elles n’entrent pas dans le carcan imposé par l’opinion publique; Bruxelles nous impose un nombre de textes de moins en moins calculable, la CEDH force la France à changer sa législation si elle ne correspond pas aux « droits de l’homme ». Enfin, nous vivons un procès à charge perpétuel, nous qui sommes coupables de ne plus pouvoir rien faire sans être susceptibles d’enfreindre cette loi que nous sommes tous sensés connaître. Si nous, nous ne la connaissons pas tous, soyons rassurés, elle ne nous ignore pas!
Premièrement, le totalitarisme communiste, qui s’est manifesté en ex-URSS et en république Populaire de Chine par exemple. Il se base sur le principe de la terreur et celui de l‘idéologie; élimination physique ou psychologique des opposants politiques ; d’un simulacre de démocratie dans un État où seul le Parti Communiste est présent. Dans ces deux cas le régime a vu le jour après de sanglantes et coûteuses révolutions.
Deuxièmement les régimes fasciste et nazi présentant certaines similitudes, peuvent être classés dans une même catégorie malgré certaines différences. Ces régimes ont vu le jour dans la première moitié du vingtième siècle par le biais du plébiscite ou du coup d’État. Ils se basent sur le principe d’un État fort dans lequel la terreur est largement pratiquée au même titre que l’ostracisme d’une partie de la population. L’idéologie du régime est poussée, la aussi, à son comble.
Ces types de régimes totalitaires peuvent être considérés comme « conscients » puisque tout à fait affirmés et assumés. Les populations en sont-elles aussi conscientes, puisque le plus grand nombre soutient dans son ensemble le régime. Le propre de ces régimes est de vouloir étendre son idéologie, c’est pour cela que tous les États sont immanquablement entrés en conflit armé avec leurs voisins.
La dernière forme de totalitarisme est celle que l’on qualifie de « soft ».
Il est plus sournois que les autres parce que ceux qui le subissent en sont rarement conscients, il se manifeste en général de trois manières différentes : un terrorisme social, un Etat policier et une activité législative crasse et démentielle. Le soft totalitarisme se marie souvent avec le régime dit « Démocratique ». La république française remplit à merveille ces trois conditions; il est socialement interdit d’être un réel esprit libre et d’exprimer ses idées si elles n’entrent pas dans le carcan imposé par l’opinion publique; Bruxelles nous impose un nombre de textes de moins en moins calculable, la CEDH force la France à changer sa législation si elle ne correspond pas aux « droits de l’homme ». Enfin, nous vivons un procès à charge perpétuel, nous qui sommes coupables de ne plus pouvoir rien faire sans être susceptibles d’enfreindre cette loi que nous sommes tous sensés connaître. Si nous, nous ne la connaissons pas tous, soyons rassurés, elle ne nous ignore pas!
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