écologie intégrale
Discuter d'une théorie aussi connotée de nos jours que l'écologie aurait pu être une gageure tant les idéologues modernes ont ancré ce sujet à la gauche du spectre politique français. Amputée de son aspect politique par les écologistes ces dernières années, l'écologie a oscillé entre folklore, vague new-age et idéologie alter-mondialiste globalisante. Pourtant, le soucis de conservation du patrimoine matériel et spirituel de la nation est une constante de la pensée d’Action Française est absolument indissociable d’une écologie: du nationalisme intégral à l’intégrité de la nation
L'écologie que l'on nous présente aujourd'hui est parée de faux-semblants et confrontée à des périls en tous genres. Le péril mondialiste, d'abord, qui propose une solution globale puisque les menaces concernent l'ensemble de la planète, en avançant le spectre de la gouvernance mondiale. Depuis les années 70 a également émergé la pensée écologiste qui intègre une réflexion socialiste, l'écologie étant ainsi utilisée comme un moyen d'expropriation des propriétés privées (par la création de réserves ou parcs naturels entre autres). D'autres courant d'idées promeuvent une vision holiste du monde en soutenant l'argument selon lequel l'homme ne serait qu'une espèce parmi tant d'autres. Le malthusianisme a également effectué un retour en force à travers la mouvance écologiste moderne et un totalitarisme vert est apparu (avec l'omniprésence du culte du corps et le développement du tri sélectif) qui parachève une discipline citoyenne semblable àu pseudantiracisme. Vient aussi un renouvellement du capitalisme qui a récemment mis en place une dialectique verte afin de palier à ses propres carences. L'idéal du progrès perdure ainsi grâce à la dynamique insufflée par la mouvance du développement durable. Un autre courant dit anthropophobe a vu le jour, il s'appuie sur une philosophie déconstructiviste et encourage toute forme d'activité humaine allant dans le sens d'une réduction de la population (jusqu'à l'anthropophagie). Ajoutons à cela le retour du biologisme politique qui présente l'homme comme un simple chaînon au sein d'une espèce niant ainsi la notion d'individualité.
À l'inverse de ces théories partielles et dangereuses pour l'homme lui-même, l'Action Française défend une écologie intégrale et refuse l'idée défendue par l'anthropologie moderne selon laquelle l'homme est bon par nature en faisant fi du péché originel.
L'enseignement des encycliques nous rappelle au contraire que la nuisance humaine au niveau environnemental vient directement du péché originel.
L'écologie intégrale est d'abord une écologie des corps qui doivent être protégés des agressions extérieures (produits pharmaceutiques consommés à l'excès, produits chimiques,intemperance ou pollutions industrielles etc). L'écologie intégrale défend la naturalité des produits,qui doivent être payés à un juste prix aux agricullteurs pour le meilleur service des consommateurs. Elle est aussi une écologie de la culture en reniant la télévision et ses programmes abrutissants, voire pervers, et en dénonçant la laideur omniprésente dans les villes et l'art moderne pour ne citer qu'eux; elle se veut éducative. L'écologie intégrale veut également réinventer le culte du silence qui permet la méditation, absent dans notre société où la pollution sonore est omniprésente ceci afin de d'offrir à l'homme un cadre propice à l'épanouissement spirituel et moral. L'utilisation abusive des baladeurs est un exemple criant de cette lutte constante contre le silence, où chacun vit dans une bulle rompant tous liens entre les hommes et de l'homme à Dieu.
Il est donc de notre devoir à l'Action Française de promouvoir activement cette écologie intégrale et complète. C'est un devoir stratégique avant tout puisque l'écologie constitue un véritable symbole sur le plan de la communication d'autant que l'Action Française dispose d'un temps d'avance dans ce domaine. C'est un devoir civique ensuite de témoigner autour de nous afin de mettre en évidence la nécessité de préserver la France en sa beauté. Témoigner de notre engagement implique une cohérence nécessaire entre la théorie développée et sa mise en pratique afin de « ne pas peser sur le monde » (Finkielkraut). De plus, cette écologie doit être anthropocentrée et nous protéger de certaines théories déjà évoquées néfastes pour l'homme, et doit s'appuyer sur un ancrage local. L'enracinement, comme le disait Simone Weil, est en effet un besoin de l'âme et la démocratie organique que nous appelons de nos vœux doit nous permettre d'être consultés sur ce qui nous concerne directement. La famille apparaît ici alors comme un moyen d'enracinement et de présence. Enfin, il n'existe pas d'écologie sans la nation et il nous faut pouvoir lutter contre la pollution chez nous et cela dès maintenant.
L'écologie que l'on nous présente aujourd'hui est parée de faux-semblants et confrontée à des périls en tous genres. Le péril mondialiste, d'abord, qui propose une solution globale puisque les menaces concernent l'ensemble de la planète, en avançant le spectre de la gouvernance mondiale. Depuis les années 70 a également émergé la pensée écologiste qui intègre une réflexion socialiste, l'écologie étant ainsi utilisée comme un moyen d'expropriation des propriétés privées (par la création de réserves ou parcs naturels entre autres). D'autres courant d'idées promeuvent une vision holiste du monde en soutenant l'argument selon lequel l'homme ne serait qu'une espèce parmi tant d'autres. Le malthusianisme a également effectué un retour en force à travers la mouvance écologiste moderne et un totalitarisme vert est apparu (avec l'omniprésence du culte du corps et le développement du tri sélectif) qui parachève une discipline citoyenne semblable àu pseudantiracisme. Vient aussi un renouvellement du capitalisme qui a récemment mis en place une dialectique verte afin de palier à ses propres carences. L'idéal du progrès perdure ainsi grâce à la dynamique insufflée par la mouvance du développement durable. Un autre courant dit anthropophobe a vu le jour, il s'appuie sur une philosophie déconstructiviste et encourage toute forme d'activité humaine allant dans le sens d'une réduction de la population (jusqu'à l'anthropophagie). Ajoutons à cela le retour du biologisme politique qui présente l'homme comme un simple chaînon au sein d'une espèce niant ainsi la notion d'individualité.
À l'inverse de ces théories partielles et dangereuses pour l'homme lui-même, l'Action Française défend une écologie intégrale et refuse l'idée défendue par l'anthropologie moderne selon laquelle l'homme est bon par nature en faisant fi du péché originel.
L'enseignement des encycliques nous rappelle au contraire que la nuisance humaine au niveau environnemental vient directement du péché originel.
L'écologie intégrale est d'abord une écologie des corps qui doivent être protégés des agressions extérieures (produits pharmaceutiques consommés à l'excès, produits chimiques,intemperance ou pollutions industrielles etc). L'écologie intégrale défend la naturalité des produits,qui doivent être payés à un juste prix aux agricullteurs pour le meilleur service des consommateurs. Elle est aussi une écologie de la culture en reniant la télévision et ses programmes abrutissants, voire pervers, et en dénonçant la laideur omniprésente dans les villes et l'art moderne pour ne citer qu'eux; elle se veut éducative. L'écologie intégrale veut également réinventer le culte du silence qui permet la méditation, absent dans notre société où la pollution sonore est omniprésente ceci afin de d'offrir à l'homme un cadre propice à l'épanouissement spirituel et moral. L'utilisation abusive des baladeurs est un exemple criant de cette lutte constante contre le silence, où chacun vit dans une bulle rompant tous liens entre les hommes et de l'homme à Dieu.
Il est donc de notre devoir à l'Action Française de promouvoir activement cette écologie intégrale et complète. C'est un devoir stratégique avant tout puisque l'écologie constitue un véritable symbole sur le plan de la communication d'autant que l'Action Française dispose d'un temps d'avance dans ce domaine. C'est un devoir civique ensuite de témoigner autour de nous afin de mettre en évidence la nécessité de préserver la France en sa beauté. Témoigner de notre engagement implique une cohérence nécessaire entre la théorie développée et sa mise en pratique afin de « ne pas peser sur le monde » (Finkielkraut). De plus, cette écologie doit être anthropocentrée et nous protéger de certaines théories déjà évoquées néfastes pour l'homme, et doit s'appuyer sur un ancrage local. L'enracinement, comme le disait Simone Weil, est en effet un besoin de l'âme et la démocratie organique que nous appelons de nos vœux doit nous permettre d'être consultés sur ce qui nous concerne directement. La famille apparaît ici alors comme un moyen d'enracinement et de présence. Enfin, il n'existe pas d'écologie sans la nation et il nous faut pouvoir lutter contre la pollution chez nous et cela dès maintenant.
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